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Primaires Socialistes, vers la victoire (?)

Vous le savez tous, l’année 2012 est celle du rendez vous présidentiel (puis législatif d’ailleurs), et donc de ce fait, à gauche, et au Parti Socialiste, nous devons nous interroger sur la candidature gagnante pour les français, et la gauche.

Martine Aubry, DSK, Hollande, Royal, Valls, Montebourg, Hamon, qui est le candidat qu’il nous faut ?

Avant de dire, qu’un tel ou un tel est mieux placé qu’un autre pour l’emporter, nous devons rappeler que, au Parti Socialiste, il s’agit d’une union pour la victoire, et que c’est avant un courant d’idées, de propositions, qui sera représenté à la présidentielle, par un homme ou une femme, qui proposera aux français, le CHANGEMENT.

Quel courant d’idée est le plus proche des français, celui qui peut gagner ? C’est la Social-Démocratie qui peut gagner cette élection. Qui représente ce courant ? Et bien, des personnalités telles que Dominique Strauss Kahn, François Hollande, Ségolène Royal, Martine Aubry, ou encore Manuel Valls.

Ils ont chacun, et chacune des points forts, et des points faibles.

Manuel Valls : Cet homme politique représente un avantage majeur pour la candidature, du point de vue où il est le représentant d’une nouvelle génération, qui n’a pas encore été au pouvoir. Il a un franc parler indéniable, créant parfois des critiques internes. Et SURTOUT, il est le monsieur sécurité du Parti Socialiste, ce qui lui permettrait de rivaliser complètement avec Nicolas Sarkozy.

François Hollande : Mr Hollande est fort de son expérience de 10 ans à la tête du parti socialiste, ce qui lui donne une assise de popularité plus que convenable. Il est aussi très motivé, et a su progresser à une vitesse vertigineuse dans les sondages. Mais en revanche, comme on pourrait le reprocher à Mr Valls, François n’a aucune expérience du pouvoir, n’ayant jamais plus que député.

Ségolène Royal : La socialiste peut avant tout mettre en avant son expérience de la campagne présidentielle. En effet, la prise de l’Elysée ne s’improvise pas, et de ce fait, elle a un avantage sur tous les autres candidats. Sa médiatisation lui offre également une très forte présence à l’écran, et la possibilité de communiquer. Mais, ces sorties polémiques, ses divergences de poids parfois vis à vis du PS, peuvent, à nouveau, créer un fossé entre la candidate, et les militants/français.

Martine Aubry : La Première Secrétaire peut avant tout baser sa possible candidature sur son poste à la tête du PS, et aussi les victoires électorales du parti depuis 4 ans. Elle a, ne l’oublions pas, l’expérience ministérielle (comme Mme Royal), mais en revanche cette expérience pourrait lui couter des points. En effet, l’étiquette « Mme 35H » lui colle à la peau, de manière logique, mais cela pourrait lui couter des voix.

Dominique Strauss Kahn : Le directeur du FMI peut assoir sa popularité sur sa fonction lui aussi. Il a déjà une stature de chef d’Etat, lorsqu’il est invité de tous les sommets, et de tous les chefs d’Etats actuels. Le premier représentant de la Social-Démocratie au Parti Socialiste semble le mieux placé pour emporter l’élection fasse à Nicolas Sarkozy. Il a lui aussi été ministre (de l’économie), ce qui assoit la visibilité de ses compétences.

Alors certains me diront : pourquoi ne pas avoir détaillé, de la même manière, les candidatures Hamon et Montebourg ? Et bien la raison est simple : ces deux socialistes ne font pas partie de celles et ceux qui prônent cette Social-Démocratie, mais une politique bien plus à gauche, mais qui ne peut l’emporter face au suffrage universel, qui aujourd’hui ne veut pas de promesses idéologiques, mais biens des promesses crédibles, suivit de leurs exécutions.

Alors, peut-on désigner, sur un blog, comme celui-ci, le nom de celui (ou de celle) qui, selon nous, devrait être candidat(e) du Parti Socialiste ? Et bien, je pense qu’il faut éviter de tenter d’influencer sur le choix du meilleur candidat, mais de plutôt présenter les avantages de chacun, afin que l’on puisse se forger une idée à soi.

Ainsi, personnellement, je garde pour moi mon opinion, déjà faite, et que vous aurez peut être déjà compris.

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Vers un renouveau de l’éducation avec les socialistes

L’éducation est aujourd’hui en France, un sujet qui touche au plus près chacun d’entre nous. En effet, que nous soyons enseignants, étudiants, élèves, parents d’élèves, etc … nous ne pouvons que constater que l’école ne va pas très bien depuis quelques années, et les années Sarkozy n’ont rien améliorées.

Suppressions de postes orchestrées par la droite

La droite depuis 2007 a lancé un plan, pour l’ensemble des fonctionnaires, et qui touche nécessairement l’éducation : le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partants à la retraite. A la rentrée prochaine, ce sont 16 000 nouveaux postes d’enseignants, dans le public, qui vont disparaître. Dans le même temps, dans le premier degré (maternelle et élémentaire), c’est 4 900 élèves en plus qui vont rentrer dans le cycle éducatif, comprenez la logique !

Les socialistes doivent prendre ce sujet à bras le corps, et rétablir le juste équilibre ! Il ne s’agit de créer des postes à tout va, et de les multiplier, non. Il faut que l’on permette aux élèves d’avoir accès à un bon enseignement, dans un cadre éducatif convenable, et permettre, notamment au primaire, d’avoir de petits effectifs par classe (pas plus de 25). Quoi qu’en dises les pseudo études, et la droite, un enseignant sait bien qu’il ne peut pas faire cours de la même manière devant 15 élèves que devant 35.

Le métier d’enseignant ne s’improvise pas !

Le Parti Socialiste propose de retravailler en profondeur la formation des enseignants pour la rentrée 2013. En effet, aujourd’hui avec Nicolas Sarkozy nous avons développé une formation illogique. Désormais, nous aurons des enseignants qui auront un peu plus d’années d’études (mais pas forcément plus de connaissance), mais en revanche, une totale « incompétence » pratique pour faire cours.

Je le dis en connaissance de cause, étant moi même étudiant se destinant au métier de l’enseignement, on ne s’improvise pas prof ! Cette année encore, lors d’un stage pratique, j’ai pu vérifier par moi même qu’on ne naît pas prof, on le devient. Mais pour ça, encore faut-il une vraie formation ! Pour cela, pas besoin de multiplier les années d’études, c’est inutile ! Il serait, par exemple, assez simple de confier à ces jeunes profs la charge d’assurer un certain nombre d’heures de cours (moins de 8 heures), accompagné d’un enseignant, qui n’aurait pour seul travail que de suivre les jeunes (dans leurs cours de temps en temps) et de les aider à prendre les bons plis, donner quelques conseils.

Au final, au bout de quelques semaines, ces « aides » pourraient s’effacer progressivement. Si durant la première année, un tel système est appliqué, nous pouvons penser que nous aurons des jeunes profs efficaces, avec les bonnes méthodes d’enseignements, qui pourront prendre en charge pleinement 18 heures de cours.

L’éducation est une question nationale, qui touche tout le monde, et les socialistes vous propose le renouveau de celle-ci !