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Pas l’heure des égo pour les primaires

A l’heure qu’il est, Dominique Strauss Kahn est donc maintenu en détention aux Etats Unis. On entend donc les journalistes, dire ici ou là « Qui pour succéder à DSK aux primaires ? », et même poser directement la question de leur candidature à celles et ceux, qui sont socialistes, et qui viennent sur les plateaux de télévision.

Aujourd’hui, il n’est pas temps de se demander qui doit aller aux primaires comme candidat de substitution ou non à DSK.

Tous les leaders du PS ont d’ailleurs exprimés cette posture; que se soit Martine Aubry, Ségolène Royal, François Hollande, Benoît Hamon, Pierre Moscovici, Manuel Valls, etc …

Nous devons suivre, de loin, cette affaire DSK. Suivre, pour connaître la vérité, pour savoir ce qui s’est passé. Mais en France, nous devons aussi rester à l’écoute des Français, prêt à leur répondre, et maintenir aujourd’hui un calendrier qui, malgré l’absence présumée de Dominique Strauss Kahn, peut quand même nous permettre de gagner.

Dans quelques semaines, nous devrons lancer la campagne des primaires, où un candidat,  ou une candidate, devra parvenir à se faire entendre, et convaincre, et ainsi réunir la gauche derrière lui (ou elle), pour qu’à la Convention d’Investiture, le PS et son candidat (sa candidate) soit en marche, et puisse gagner en 2012.

Quant à DSK ? Si celui est innocent, comme il le dit (et après tout on a envie de le croire), alors il aura toute sa place dans le débat d’idée, voir dans les primaires. Quoi qu’il en soit, s’il est innocenté, il pourra rentrer sereinement pour participer à la victoire nécessaire de la gauche.

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Primaires Socialistes, vers la victoire (?)

Vous le savez tous, l’année 2012 est celle du rendez vous présidentiel (puis législatif d’ailleurs), et donc de ce fait, à gauche, et au Parti Socialiste, nous devons nous interroger sur la candidature gagnante pour les français, et la gauche.

Martine Aubry, DSK, Hollande, Royal, Valls, Montebourg, Hamon, qui est le candidat qu’il nous faut ?

Avant de dire, qu’un tel ou un tel est mieux placé qu’un autre pour l’emporter, nous devons rappeler que, au Parti Socialiste, il s’agit d’une union pour la victoire, et que c’est avant un courant d’idées, de propositions, qui sera représenté à la présidentielle, par un homme ou une femme, qui proposera aux français, le CHANGEMENT.

Quel courant d’idée est le plus proche des français, celui qui peut gagner ? C’est la Social-Démocratie qui peut gagner cette élection. Qui représente ce courant ? Et bien, des personnalités telles que Dominique Strauss Kahn, François Hollande, Ségolène Royal, Martine Aubry, ou encore Manuel Valls.

Ils ont chacun, et chacune des points forts, et des points faibles.

Manuel Valls : Cet homme politique représente un avantage majeur pour la candidature, du point de vue où il est le représentant d’une nouvelle génération, qui n’a pas encore été au pouvoir. Il a un franc parler indéniable, créant parfois des critiques internes. Et SURTOUT, il est le monsieur sécurité du Parti Socialiste, ce qui lui permettrait de rivaliser complètement avec Nicolas Sarkozy.

François Hollande : Mr Hollande est fort de son expérience de 10 ans à la tête du parti socialiste, ce qui lui donne une assise de popularité plus que convenable. Il est aussi très motivé, et a su progresser à une vitesse vertigineuse dans les sondages. Mais en revanche, comme on pourrait le reprocher à Mr Valls, François n’a aucune expérience du pouvoir, n’ayant jamais plus que député.

Ségolène Royal : La socialiste peut avant tout mettre en avant son expérience de la campagne présidentielle. En effet, la prise de l’Elysée ne s’improvise pas, et de ce fait, elle a un avantage sur tous les autres candidats. Sa médiatisation lui offre également une très forte présence à l’écran, et la possibilité de communiquer. Mais, ces sorties polémiques, ses divergences de poids parfois vis à vis du PS, peuvent, à nouveau, créer un fossé entre la candidate, et les militants/français.

Martine Aubry : La Première Secrétaire peut avant tout baser sa possible candidature sur son poste à la tête du PS, et aussi les victoires électorales du parti depuis 4 ans. Elle a, ne l’oublions pas, l’expérience ministérielle (comme Mme Royal), mais en revanche cette expérience pourrait lui couter des points. En effet, l’étiquette « Mme 35H » lui colle à la peau, de manière logique, mais cela pourrait lui couter des voix.

Dominique Strauss Kahn : Le directeur du FMI peut assoir sa popularité sur sa fonction lui aussi. Il a déjà une stature de chef d’Etat, lorsqu’il est invité de tous les sommets, et de tous les chefs d’Etats actuels. Le premier représentant de la Social-Démocratie au Parti Socialiste semble le mieux placé pour emporter l’élection fasse à Nicolas Sarkozy. Il a lui aussi été ministre (de l’économie), ce qui assoit la visibilité de ses compétences.

Alors certains me diront : pourquoi ne pas avoir détaillé, de la même manière, les candidatures Hamon et Montebourg ? Et bien la raison est simple : ces deux socialistes ne font pas partie de celles et ceux qui prônent cette Social-Démocratie, mais une politique bien plus à gauche, mais qui ne peut l’emporter face au suffrage universel, qui aujourd’hui ne veut pas de promesses idéologiques, mais biens des promesses crédibles, suivit de leurs exécutions.

Alors, peut-on désigner, sur un blog, comme celui-ci, le nom de celui (ou de celle) qui, selon nous, devrait être candidat(e) du Parti Socialiste ? Et bien, je pense qu’il faut éviter de tenter d’influencer sur le choix du meilleur candidat, mais de plutôt présenter les avantages de chacun, afin que l’on puisse se forger une idée à soi.

Ainsi, personnellement, je garde pour moi mon opinion, déjà faite, et que vous aurez peut être déjà compris.