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Un début d’année 2012 entre fausses polémiques, et attaques

Il ne vous aura pas échappé que ce début d’année 2012 (12 jours seulement !) a déjà été mouvementé ! Cela a commencé avec le détournement de propos de François Hollande par la droite, et sa cellule riposte, qui s’est dit faire un bon coup en tapant sur le candidat socialiste, et en exigeant comme l’a fait Nadine Morano des excuses de sa part. Mais non seulement François Hollande n’a pas commis de faute, et n’a pas a s’excuser, mais je demande à l’UMP, à Nadine Morano, et tous les ministres qui se sont précipités injustement sur notre candidat, de s’excuser. Ce comportement a été lamentable, et indigne d’une campagne présidentielle.

Ensuite, nouvelle pseudo polémique, inventée par les journalistes, et propulsés par l’UMP, le gouvernement, et même le président ! C’est à propos du quotient familial. Alors remettons les choses au clair :

Voici, ce qu’à dit Manuel Valls : « François Hollande proposera de remplacer le quotient familial en gardant le principe du quotient, c’est-à-dire une diminution d’impôt pour les familles, mais il faut le généraliser, le rendre plus juste, en utilisant un système de crédit d’impôt identique pour toutes les familles« . François Hollande reprendra le soir en expliquant qu’il modulerait le quotient familial, et non le supprimer comme les journalistes et la droite n’ont eu de cesse de faire comprendre toute la journée.

La droite, l’UMP a donc cherché, avec plutôt de succès semble-t-il, a manipuler les français, les journalistes pour leur faire croire n’importe quoi sur le projet de François Hollande. C’est de la désinformation à laquelle nous avons assistée, et cela laisse destiner du climat de la campagne vers laquelle nous nous dirigeons.

Le summum a été atteint ces derniers jours, avec les propos scandaleux de Mr Accoyer, qui a comparé la possible victoire de la gauche en avril, mai, et juin prochains aux conséquences d’une guerre. C’est purement scandaleux !  Tellement, que même le président de la République a reconnu qu’il ne soutenait pas Accoyer aujourd’hui. Ces propos sont indignes d’un président de l’assemblée nationale. Où est la neutralité !? Où est le respect de l’opposition !? Où est le respect des choix des français !?

On ne peut accepter de tels propos, et je suis de ceux qui réclame la démission de monsieur Accoyer, qui a dépassé les bornes, et est désormais indigne du poste qui est le sien !

Cette campagne ne doit pas prendre ce sentier là, et je fais confiance à François Hollande, et son équipe pour lever le niveau du débat, mais j’attends aussi d’eux une vraie pédagogie vis à vis des français, pour les convaincre de ne pas voter FN au premier tour, mais bien pour  François Hollande.

Le changement, c’est maintenant ! – François Hollande 2012

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Législatives 2012 : Philippe Noguès, candidat sur la 6e circonscription

Philippe Noguès

Vous le savez, le 1er décembre avait lieu le vote de désignation interne aux législatives de 2012. Sur la 6e circonscription du Morbihan, c’est, le duo que j’ai personnellement soutenu, Philippe Noguès, accompagné d’Anne Troalen comme suppléante, qui a été désigné à plus de 54% des votes des militants, qui leurs apportent donc leurs soutiens pour la campagne à venir.

Cette victoire, obtenue après une campagne de terrain, de proximité, jalonnée de rencontres avec les militants, ouvre maintenant une seconde étape, celle de la campagne législative, qui sera, j’en suis certain, une campagne de rassemblement des socialistes, des électeurs de gauche, et qui, je le crois, portera cette candidature à la victoire en juin prochain.

Anne Troalen

C’est ainsi, que l’équipe formée par Philippe Noguès et Anne Troalen, va pouvoir sillonner la circonscription, et pourra compter sur le soutien de l’ensemble des militants socialistes, rassemblés derrière ce ticket désigné à la majorité, pour voguer vers la victoire aux présidentielles avec François Hollande, puis face au candidat de la droite, quel qu’il soit, lors des législatives.

 

Législatives, renouvellement nécessaire

Au lendemain des primaires, véritable succès pour le Parti Socialiste et la gauche, nous devons poursuivre cet élan démocratique, cet élan politique à travers la préparation des législatives, et la désignation des candidats sur les différentes circonscriptions du pays. Nous devons offrir, comme le défendent François Hollande, notre candidat, Martine Aubry, notre Première Secrétaire, et bien d’autres « ténors » du PS, le renouvellement.

Comme le dit Zohra Bitan, porte-parole de Manuel Valls durant les primaires, et conseillère municipale tête de liste de l’opposition à Thiais, « Le Parti socialiste a rendez-vous avec l’histoire : celle de ses pratiques, celle du changement des femmes et des hommes qui en auront le pouvoir de mettre en oeuvre nos idées, et la gouvernance de notre pays. Nous devons tous nous rassembler autour de ces objectifs animés par notre énergie, notre détermination à vouloir le changement« .

C’est pour cette raison, dans cet objectif, que localement, sur la 6e circonscription du Morbihan, je soutiens la candidature de Philippe Noguès, maire adjoint d’Inzinzac-Lochrist. Il représente un engagement politique particulier, qui se veut être proche de ses concitoyens, cherchant par la pédagogie, dans son rôle d’adjoint, a donner toute sa part à la population dans les discussions sur les choix communaux. C’est un homme à l’écoute, novateur, doté d’une énergie considérable pour mener les combats politiques qui sont les siens. Je sais qu’il est en capacité de rassembler largement les socialistes de la 6e circonscription, et même au delà des seuls socialistes. Il peut, j’en suis persuadé, l’emporter face au candidat de la droite, quel qu’il soit. Sa candidature n’est pas une improvisation. C’est l’aboutissement d’une longue réflexion de sa part, mené avec sa section, Jean Pierre Bageot (candidat aux deux dernières législatives), avec l’ancien député socialiste de la circonscription. C’est aussi une réflexion menée à l’échelle de la circonscription, en rencontrant nos camarades d’autres sections.

C’est ainsi avec Anne Troalen, conseillère régionale de Gourin, qu’il se porte candidat à l’investiture du parti socialiste.

Je vous propose de lire, ci dessous, sa déclaration de candidature, qui j’en suis sûr vous convaincra qu’il est le bon candidat pour les législatives prochaines.

Refaire basculer à gauche la 6ème circonscription !

Les primaires citoyennes ont été un immense succès. Grâce à elles, beaucoup de Français ont retrouvé le gout de la politique. Nous y avons gagné un candidat et une dynamique qui pourrait, si nous savons l’entretenir, nous conduire à la victoire en 2012. François Hollande est aujourd’hui en situation favorable pour devenir le prochain président de la république.

Il aura ensuite besoin d’une majorité parlementaire forte pour redresser la France, rétablir la justice sociale et rassembler les Français autour des principes républicains. Les militants socialistes vont, pour cela, désigner le 01 décembre prochain ceux qui auront l’honneur de les représenter aux élections législatives de juin 2012.

J’ai décidé, en toute conscience, en mesurant parfaitement la responsabilité qui sera la mienne, de m’investir à fond dans ce nouveau combat et donc de solliciter les suffrages de mes camarades. J’ai la ferme volonté de contribuer à faire élire François Hollande comme président de la république et aussi celle de refaire basculer à gauche la 6ème circonscription qui a été, il n’y a pas si longtemps, celle de Jean Giovannelli.

Cadre commercial et délégué syndical dans une multinationale, j’ai accompli toute ma carrière professionnelle dans le privé. Engagé tardivement en politique, je suis, à 56 ans, peut-être paradoxalement, le symbole des nouveaux visages souhaités par les Français. Secrétaire de la section PS d’Inzinzac-Lochrist, j’ai œuvré à rassembler les militants socialistes en organisant régulièrement des rencontres à thèmes dépassant largement le cadre de la commune, et en m’efforçant d’y accomplir un travail de clarification du discours politique. Maire-adjoint chargé de la communication et de la citoyenneté, j’ai toujours eu le souci d’aller à la rencontre des habitants pour améliorer en permanence le rapport élus-citoyens.

Cette aventure, nous allons la vivre à deux, puisque j’ai la chance d’avoir à mes côtés Anne Troalen, conseillère régionale de Bretagne, basée à Gourin ou elle est également trésorière de la section PS, qui continue aussi parallèlement à travailler à mi-temps, et qui a accepté de devenir ma suppléante.

A nous deux nous formons une équipe solide et motivée, qui couvrira parfaitement la circonscription. Nous mènerons une campagne dynamique, offensive et rassembleuse qui prendra en compte l’ensemble des territoires et leur diversité.

Pour nous la politique est affaire de passion et de convictions. Nous voulons, si nos camarades nous accordent leur confiance, proposer aux électeurs de la 6ème circonscription un projet innovant aussi bien dans les propositions que nous serons amenés à formuler que dans les formes d’action politique que nous souhaitons promouvoir. Volonté, envie, enthousiasme, mais aussi écoute, travail, réalisme…et l’ambition d’agir en pleine lumière, en pleine transparence !

Rendez-vous sur le blog de Philippe Noguès.

L’énergie du Changement !

Et bien voila. Aujourd’hui, le 13 juillet 2011, c’est la fin du dépôt des candidatures pour la primaire. Ils seront donc six à proposer leur candidature aux électeurs lors des primaires. Il est venu le temps, pour tous, de s’interroger sur la personnalité et ses idées qui nous semble le plus convainquant et crédible, et que l’on souhaite voir concourir en 2012 pour les plus hautes fonctions. Et c’est aussi le temps, pour moi, de renouveler mon soutien à la candidature que porte Manuel Valls, avec « l’énergie du changement ».

Après les coups de tonnerre New Yorkais des mois de Mai et Juillet derniers, la situation politique a évidemment changée, et cela a bouleversé le cadre de la primaire. Mais, quoi qu’il en soit, c’est aujourd’hui le temps du débat et des discussions pour que les millions de français, qui peuvent participer en octobre aux primaires, puissent dire, lors du vote, quel candidat ou quelle candidate est le ou la meilleure pour, non seulement faire face à Nicolas Sarkozy et à la droite en 2012, mais aussi pour gouverner ce pays, et le remettre sur pied.

Plutôt que d’un président normal, ou d’une présidente solide, je préfère un « président vrai ». On ne peut plus faire des promesses idéologiques intenables, car les français ne les prendront pas au sérieux. Ces français ne demandent pas du rêve, mais du vrai. Ils veulent de vraies propositions crédibles, et justes.

Pour moi, c’est Manuel Valls qui, non seulement est le plus proche de Dominique Strauss Kahn idéologiquement parmi les candidats, mais il est le seul à tenir un vrai discours de vérité, quitte à fâcher certains de ces amis politiques, qui finiront, j’en suis sur, par le rejoindre, comme ils l’ont déjà fait sur le thème de la sécurité par exemple.

A l’heure où le bilan de Nicolas Sarkozy tombe et, sans surprises, est catastrophique : hausse de la violence aux personnes, absence de forces de l’ordre pour assurer la sécurité au quotidien, doublement de la dette pendant que l’on a fait un cadeau de plus d’un milliard aux plus riches (réforme de l’ISF et du Bouclier Fiscal), baisse du niveau de l’enseignement avec la Réforme du Lycée, un traitement inacceptable des enseignants avec le non remplacement systématique d’un départ à la retraite sur trois (alors que dans le même temps, le nombre d’élèves en école élémentaire augmente), la fin d’une vraie formation pratique des futurs enseignants, fermeture de classes dans des petits villages, disparition progressive des services publics de proximités, etc …

Et malheureusement, la liste pourrait être encore allongée.

Les français sont 56% à souhaiter la victoire de la gauche à la présidentielle, selon un sondage. Je m’en réjoui, mais la victoire est encore loin d’être acquise. Sous estimer Nicolas Sarkozy, non pas le président mais bien le candidat, serait une erreur fatale. Certes, le président Sarkozy a passé son mandat à réformer dans tous les sens, sans résultats positifs, car tout à été fait dans l’urgence, et en détruisant la protection sociale des Français. Mais le comportement de certains à se lancer dans une opposition stérile n’a pas permis, et ne permettra jamais de le vaincre. Comme le dit Manuel Valls : « Convaincu qu’il faut diviser pour mieux régner, Nicolas Sarkozy prend volontiers à témoin les bons français pour discréditer les résistances à ses réformes ». Aujourd’hui, la Gauche a un vrai travail à effectuer, de vraies réformes à faire, mais dans la justice, et l’égalité.

Et pour moi, celui qui peut, à la fois faire face à Nicolas Sarkozy, et réformer justement, avec le soutien des français, et donner les bonnes priorités, c’est évidemment Manuel Valls.

C’est avec un discours de vérité, et des priorités autour de l’éducation, de la formation, de la réforme fiscale et financière, et bien sur de la sécurité, que nous pouvons battre Nicolas Sarkozy. Plutôt qu’un « président normal » que propose François Hollande, qu’une « présidente solide » avec Martine Aubry, qu’une « présidente des solutions », avec Ségolène Royal ou d’une démondialisation prônée par Arnaud Montebourg, c’est avec la vérité, que nous gagnerons. Et ce discours de vérité, il existe. Manuel Valls représente cette énergie qui permettra le changement.

Parce que « la Gauche peut tout changer » (pour paraphraser le livre du député de l’Essonne), et parce que la Gauche ne doit pas avoir peur du « Pouvoir », je vote Manuel Valls aux primaires des 9 et 16 octobre.

Rejoindre le groupe

Manuel Valls candidat

Hier soir, sur le plateau du journal de 20H, Manuel Valls était l’invité de Laurence Ferrari, et il a, en direct, annoncé sa candidature, et expliqué pourquoi il se portait candidat aux primaires socialistes. Plutôt que je paraphrase ses arguments, et ses explications, je vous propose ci dessous de retrouver la déclaration officielle de candidature de Manuel Valls.


Le 28 juin prochain, je déposerai officiellement ma candidature aux Primaires du Parti socialiste qui doivent désigner celui ou celle qui sera notre candidat à l’élection présidentielle de 2012.
Si, jusqu’à très récemment, la candidature de Dominique Strauss-Kahn s’imposait, sa mise à l’écart exige un sursaut.
La réalité, aujourd’hui, est que je ne trouve pas, dans le paysage de mes contemporains, celui ou celle qui s’imposerait co110607_TF1mme le plus fidèle garant d’une gauche moderne, populaire, juste et crédible aux yeux de tous.
C’est donc ce qui me pousse à reprendre ma marche en avant.

Les primaires qui vont s’ouvrir sont une opportunité exceptionnelle de remobiliser la gauche mais aussi, l’ensemble de la société française. C’est donc un immense honneur pour moi d’y participer.

Depuis deux ans, je sillonne le pays pour sonder ses attentes, ses aspirations, recueillir ses angoisses mais aussi ses élans, ses initiatives et ses espoirs.

J’ai vu une France affaiblie et souvent meurtrie par les morsures de la crise et du chômage. J’ai vu la souffrance des classes moyennes, des ouvriers et du monde paysan, une jeunesse inquiète pour son avenir, des retraités précarisés. J’ai vu des services publics fragilisés.
J’ai vu une France qui doutait parfois de ses capacités de rebond, une France qui désespérait de ses responsables politiques et économiques. Mais une France qui, malgré tout, continuait d’y croire, parfois sans même savoir pourquoi, ni comment. Malgré ces incroyables difficultés, j’ai été frappé par le refus de sombrer, le refus d’abandonner, le refus de se laisser aller.
Aujourd’hui, je veux porter cette force, je veux porter ces regards, ces voix qui disent « non », qui disent « il faut que cela change», qui disent « assez de Nicolas Sarkozy».

Si je suis candidat à l’élection présidentielle pour la gauche, c’est pour diriger ce pays. Pour orienter ses forces vives vers des projets partagés, relever ceux qui sont à terre et qui, pourtant, ne veulent pas lâcher.

La France est un pays magnifique, aimé, désiré, dans le monde entier pour son histoire, sa culture et sa langue. Encore aujourd’hui, des quatre coins du monde nous sommes un phare. Regardons le printemps arabe. Même libérés des dictatures, les peuples expriment leur désir de nous rejoindre. Certes, notre lumière a décliné, mais elle oriente encore, toujours, les âmes insoumises qui aspirent à la liberté et au droit au bonheur.
C’est pour cette raison que nous devons retrouver toute notre place dans le concert des nations en réaffirmant notre volontarisme dans le projet européen.

Je veux être un passeur. Le message que je porte ne m’appartient en rien, c’est celui de cette France de l’insoumission, c’est celui des Français qui aujourd’hui continuent d’espérer et de tenir la dragée haute aux difficultés.

C’est un message inconditionnellement optimiste. Optimiste dans sa fidélité au génie de la France, optimiste dans la capacité des Français à se dépasser, optimiste dans notre avenir commun. Qui d’autre que nous, peut miser sur notre avenir ? Qui d’autre que nous, peut prendre notre destin en main ? Qui d’autre que nous, peut mesurer nos forces et notre envie de changer la donne ?
Personne d’autre que nous. Nous, les Français héritiers d’une Nation qui n’appartient qu’à ceux qui la désirent et qui veulent en renforcer le génie.

C’est cette France sublime qui m’a accueilli, qui m’a adopté parmi les siens, lorsque j’en suis devenu le citoyen à l’âge de vingt ans. C’est cette France désormais fragile qui m’engage à tout lui rendre, à tout lui donner.

Je ne me sens pas responsable d’un quelconque fardeau qui pèserait sur mes épaules, mais habité par une conviction, par une envie et par une énergie. Habité par la conviction qu’il faut relever la France et qu’avec les Français nous le pouvons, habité par l’envie de porter leur message, habité par l’énergie de traduire les aspirations en actions.

Redresser un pays comme le nôtre, orienter ses forces vives, redonner la dignité à ceux que tout afflige, exige un nouvel élan, une énergie du changement sans précédent. Elle s’alimentera de l’expérience et de la volonté de chaque Français. La période qui s’ouvre à nous est exigeante mais elle doit mobiliser et galvaniser chacun. Le prochain chef de l’État devra donner l’impulsion pour que cette énergie se diffuse dans l’ensemble du corps social.

Rien ne sera facile, ni acquis. C’est pourquoi, je souhaite porter cette énergie dans la plus grande vérité. Je ne promettrai rien que la France et les Français ne pourront tenir pour eux-mêmes et pour les générations futures.
La politique a changé. Si hier, on pouvait promettre par d’obscurs petits arrangements avec les réalités, ce que l’on ne pouvait tenir, aujourd’hui, cette façon de se conduire a été balayée par la lumière aveuglante de la vérité. La situation de nos comptes publics et sociaux, le niveau de la dette, nous obligent à de la lucidité et à de la sagesse.

Mon combat est, justement, celui de l’avènement d’un discours de vérité. C’est aussi celui d’une réduction des injustices sociales et celui d’une efficacité économique, protectrice de l’environnement et vectrice de richesses, pas uniquement pour les puissants, mais pour chacun.
Je le mènerai avec l’exigence de représenter, non une nouvelle génération, mais de nouveaux visages, de nouvelles énergies et de nouveaux talents.
Maire d’une ville de banlieue, candidat de la gauche d’aujourd’hui, je le mènerai aussi en m’appuyant sur la longue expérience de terrain que j’ai acquise, avec la volonté de faire vivre ensemble les différences, avec la fermeté nécessaire pour rétablir l’ordre et avec pour horizon : une République en action, une laïcité forte et une Nation sereine.

Au lendemain de la plus grande crise financière du capitalisme, il faut comprendre que la richesse, le bonheur, ne peuvent plus se mesurer uniquement en termes monétaires…

L’Homme doit redevenir le cœur de l’action politique et citoyenne. Dans cette perspective, la gauche – qui devra se hisser à la hauteur des enjeux – possède les clefs du changement.

Cet effort considérable exige la participation de chaque femme et de chaque homme de ce pays. Alors que le président de la République actuel n’a cessé de diviser les Français, de les dresser les uns contre les autres, nous avons besoin d’encourager, de protéger et de développer toutes les énergies individuelles pour le bien être commun.

Dans cette perspective, je fixerai trois grandes priorités :

D’abord, l’école, la culture et la recherche qui chacune dans son domaine crée les énergies de demain et contribue à l’émancipation en faisant reculer les injustices et les déterminismes économiques et sociaux.
Ensuite, il s’agit de préserver ces énergies en assurant la sécurité de chacun. L’ordre retrouvé, la justice respectée, c’est la liberté pour tous les individus de pouvoir orienter leur action, non sur leur seule protection, mais vers l’autre.
Enfin, je veux libérer les énergies créatrices en concentrant les efforts sur la compétitivité de notre industrie et en assurant un climat favorable aux petites et moyennes entreprises qui, chaque jour, développent des projets et des initiatives bénéfiques pour le pays.

C’est en fixant ce cap, que les Français pourront redresser la tête, espérer et exercer pleinement la liberté de construire leur bonheur.

Personnellement, je trouve la position de Manuel Valls intéressante, et intelligente. Aujourd’hui, la gauche a besoin d’un renouveau, de nouvelles idées, etc … Aujourd’hui les « ténors », et il est bien entendu qu’ils participeront au gouvernement si nous gagnons, doivent peut être se mettre en retrait parce que le parti socialiste doit prendre un « coup de jeune ». Ce coup de jeune est représenté par Manuel Valls. On peut avoir des désaccords avec lui, mais il faut au moins lui attribuer le mérite d’oser ouvrir des débats, des discussions qui peuvent intéresser les français dans leurs vies quotidiennes.

Ainsi, je soutiens donc la candidature de Manuel Valls à la primaire socialiste.

Retrouvez la déclaration de candidature sur le blog de Manuel Valls.

Un processus totalement conforme au droit : Les primaires citoyennes respectent tous les textes en vigueur

Pour la préparation des primaires citoyennes, des contacts ont été pris avec la Cnil, la Commission nationale des comptes de campagne et de financement des partis politiques (CNCCFP), le Conseil Constitutionnel et le ministère de l’Intérieur.

Le Parti socialiste s’engage même au-delà de ce que prescrit la loi « Informatique et Libertés ». Tous les traitements de données à caractère personnel ont été portées à la connaissance de la CNIL, y compris ceux qui ne sont pas soumis à une procédure de déclaration. Les procédures de destruction des listes électorales seront également placées sous le contrôle d’un huissier de justice.

Le fichier utilisé est accessible à tous

C’est le fichier électoral que tout parti politique ou candidat peut consulter ou recevoir copie, comme l’explique l’article L 28 du code électoral. Il sera transmis par les préfectures. Le ministère de l’Intérieur, dans une circulaire du 10 janvier aux préfets, leur a demandé d’inciter les communes à transmettre les fichiers électoraux sous support informatique.

>> Consulter le résumé de la circulaire diffusé par la préfecture de Moselle(p.3)

Plus de sécurité sur le respect des données personnelles que ne l’exigent les textes

La somme des fichiers électoraux sera traitée, notamment pour répartir les électeurs sur les bureaux de vote primaires qui ne seront pas forcément les bureaux de vote républicains, afin de constituer le fichier électoral des primaires. Ce fichier sera déclaré à la Cnil ainsi que le fichier des présidents et accesseurs des bureaux de vote, conformément à la demande de la Cnil datée du 30 mars. Ce fichier sera détruit après le scrutin sous contrôle d’huissiers de justice.

Un deuxième fichier sera constitué sur la base du volontariat des électeurs qui laisseront leurs coordonnées et accepteront qu’elles soient utilisées pendant la campagne. Ce fichier est à priori exonéré de déclaration à la Cnil  au titre du fichier des membres et correspondants des partis politiques, mais il sera néanmoins déclaré.
>> en savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles durant les primaires

Le Conseil constitutionnel ne s’oppose pas aux primaires citoyennes

Dans un courrier du 15 mars 2011, Jean‐Louis Debré a écrit «qu’il ne revient pas au Conseil constitutionnel d’intervenir sur les modalités de désignation des « précandidats » par les partis politiques».

>> Le courrier envoyé par Jean-Louis Debré

Une participation aux frais complètement légale

L’argent demandé aux électeurs est une participation aux frais, à l’instar des collectes pratiquées, par exemple, aux sorties des meetings, comme l’explique la lettre de la CNCCFP du 11 mars. Ce n’est pas un don et donc ne donne pas droit à un reçu fiscal. Il n’y aura pas de connexion entre le montant donné par un électeur et son identité. Le montant de la recette de la primaire et tous les documents nécessaires seront bien entendu transmis à la CNCCFP.

>> Consulter la lettre de la CNCCFP

Les primaires compatibles avec les règles liées aux comptes de campagne

Seules les sommes engagées par le candidat élu pour convaincre les électeurs seront intégrées aux comptes de campagne (lettre de la CNCCFP du 11 mars 2011).

Des mises à disposition de locaux prévue par la loi

Les communes peuvent mettre à disposition des partis politiques des locaux communaux selon des modalités définies par le maire, le Conseil Municipal fixant, s’il en est besoin, la contribution due à raison de cette utilisation (article L 2144‐3 du code général des collectivités territoriales). Cette disposition a été rappelée aux Préfets dans la circulaire du ministère de l’Intérieur du 10 janvier, circulaire intitulée « organisation d’élections primaires par les Partis politiques ».

La possibilité de voir votre nom retiré des listes électorales constituées pour les primaires citoyennes

Conformément aux prescriptions de la CNIL, vous bénéficiez de la possibilité de voir votre nom retiré des listes électorales constituées pour les primaires citoyennes, si vous ne souhaitez pas y participer.
Attention, ce retrait est définitif !

Le Projet pour 2012 : les 30 propositions

Parce qu’aujourd’hui c’est ce qu’attendent les français, je vous présente les 30 propositions du projet Socialiste pour 2012. Vous pouvez obtenir les détails en cliquant sur les propositions. Bonne lecture.

Redresser la France et proposer un nouveau modèle de développementNos 16 propositions

Emploi, compétitivité, investissement, désendettement: refaire de la France une nation qui compte

1.) Pour muscler la compétitivité de la France: une banque publique d’investissement
2.) Pour faire passer l’économie devant la finance: un impôt sur les sociétés modulable
3.) Pour que l’Europe puisse innover: des emprunts européens pour le futur
4.) Pour l’emploi des jeunes: 300.000 emplois d’avenir
5.) Pour protéger les salariés: dissuader les licenciements boursiers
6.) Pour protéger les intérêts de l’Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables
7.) Pour réduire l’endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

Agriculture, environnement, énergies : changer de modèle pour vivre mieux

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable
9.) Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l’agriculture et la pêche de proximité
10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

Pouvoir d’achat, salaires, pensions: rendre la vie moins chère

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers
12.) Pour stopper l’envolée des loyers: plafonner à la première location ou la relocation
13.) Pour que l’égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

14.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: Parcours d’autonomie et allocation d’études
15.) Pour une plus juste répartition des richesses
16.) Pour les retraites: notre réforme

Retrouver la justice pour bâtir l’égalité réelleNos 8 propositions

Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité

17.) Pour davantage de justice: fusion de l’impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source
18.) Pour revaloriser le travail: le même taux d’impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

Services publics : priorité à l’éducation, à la santé et à la sécurité

19.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

20.) Pour l’université et l’enseignement supérieur
21.) Pour l’épanouissement des tout petits: développer l’accueil en crèche et l’école à partir de deux ans

22.) Pour la santé: remettre l’hôpital au coeur du système

23.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

24.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace


>Rassembler les Français et retrouver la promesse républicaineNos 6 propositions

Pas l’heure des égo pour les primaires

A l’heure qu’il est, Dominique Strauss Kahn est donc maintenu en détention aux Etats Unis. On entend donc les journalistes, dire ici ou là « Qui pour succéder à DSK aux primaires ? », et même poser directement la question de leur candidature à celles et ceux, qui sont socialistes, et qui viennent sur les plateaux de télévision.

Aujourd’hui, il n’est pas temps de se demander qui doit aller aux primaires comme candidat de substitution ou non à DSK.

Tous les leaders du PS ont d’ailleurs exprimés cette posture; que se soit Martine Aubry, Ségolène Royal, François Hollande, Benoît Hamon, Pierre Moscovici, Manuel Valls, etc …

Nous devons suivre, de loin, cette affaire DSK. Suivre, pour connaître la vérité, pour savoir ce qui s’est passé. Mais en France, nous devons aussi rester à l’écoute des Français, prêt à leur répondre, et maintenir aujourd’hui un calendrier qui, malgré l’absence présumée de Dominique Strauss Kahn, peut quand même nous permettre de gagner.

Dans quelques semaines, nous devrons lancer la campagne des primaires, où un candidat,  ou une candidate, devra parvenir à se faire entendre, et convaincre, et ainsi réunir la gauche derrière lui (ou elle), pour qu’à la Convention d’Investiture, le PS et son candidat (sa candidate) soit en marche, et puisse gagner en 2012.

Quant à DSK ? Si celui est innocent, comme il le dit (et après tout on a envie de le croire), alors il aura toute sa place dans le débat d’idée, voir dans les primaires. Quoi qu’il en soit, s’il est innocenté, il pourra rentrer sereinement pour participer à la victoire nécessaire de la gauche.

Primaires Socialistes, vers la victoire (?)

Vous le savez tous, l’année 2012 est celle du rendez vous présidentiel (puis législatif d’ailleurs), et donc de ce fait, à gauche, et au Parti Socialiste, nous devons nous interroger sur la candidature gagnante pour les français, et la gauche.

Martine Aubry, DSK, Hollande, Royal, Valls, Montebourg, Hamon, qui est le candidat qu’il nous faut ?

Avant de dire, qu’un tel ou un tel est mieux placé qu’un autre pour l’emporter, nous devons rappeler que, au Parti Socialiste, il s’agit d’une union pour la victoire, et que c’est avant un courant d’idées, de propositions, qui sera représenté à la présidentielle, par un homme ou une femme, qui proposera aux français, le CHANGEMENT.

Quel courant d’idée est le plus proche des français, celui qui peut gagner ? C’est la Social-Démocratie qui peut gagner cette élection. Qui représente ce courant ? Et bien, des personnalités telles que Dominique Strauss Kahn, François Hollande, Ségolène Royal, Martine Aubry, ou encore Manuel Valls.

Ils ont chacun, et chacune des points forts, et des points faibles.

Manuel Valls : Cet homme politique représente un avantage majeur pour la candidature, du point de vue où il est le représentant d’une nouvelle génération, qui n’a pas encore été au pouvoir. Il a un franc parler indéniable, créant parfois des critiques internes. Et SURTOUT, il est le monsieur sécurité du Parti Socialiste, ce qui lui permettrait de rivaliser complètement avec Nicolas Sarkozy.

François Hollande : Mr Hollande est fort de son expérience de 10 ans à la tête du parti socialiste, ce qui lui donne une assise de popularité plus que convenable. Il est aussi très motivé, et a su progresser à une vitesse vertigineuse dans les sondages. Mais en revanche, comme on pourrait le reprocher à Mr Valls, François n’a aucune expérience du pouvoir, n’ayant jamais plus que député.

Ségolène Royal : La socialiste peut avant tout mettre en avant son expérience de la campagne présidentielle. En effet, la prise de l’Elysée ne s’improvise pas, et de ce fait, elle a un avantage sur tous les autres candidats. Sa médiatisation lui offre également une très forte présence à l’écran, et la possibilité de communiquer. Mais, ces sorties polémiques, ses divergences de poids parfois vis à vis du PS, peuvent, à nouveau, créer un fossé entre la candidate, et les militants/français.

Martine Aubry : La Première Secrétaire peut avant tout baser sa possible candidature sur son poste à la tête du PS, et aussi les victoires électorales du parti depuis 4 ans. Elle a, ne l’oublions pas, l’expérience ministérielle (comme Mme Royal), mais en revanche cette expérience pourrait lui couter des points. En effet, l’étiquette « Mme 35H » lui colle à la peau, de manière logique, mais cela pourrait lui couter des voix.

Dominique Strauss Kahn : Le directeur du FMI peut assoir sa popularité sur sa fonction lui aussi. Il a déjà une stature de chef d’Etat, lorsqu’il est invité de tous les sommets, et de tous les chefs d’Etats actuels. Le premier représentant de la Social-Démocratie au Parti Socialiste semble le mieux placé pour emporter l’élection fasse à Nicolas Sarkozy. Il a lui aussi été ministre (de l’économie), ce qui assoit la visibilité de ses compétences.

Alors certains me diront : pourquoi ne pas avoir détaillé, de la même manière, les candidatures Hamon et Montebourg ? Et bien la raison est simple : ces deux socialistes ne font pas partie de celles et ceux qui prônent cette Social-Démocratie, mais une politique bien plus à gauche, mais qui ne peut l’emporter face au suffrage universel, qui aujourd’hui ne veut pas de promesses idéologiques, mais biens des promesses crédibles, suivit de leurs exécutions.

Alors, peut-on désigner, sur un blog, comme celui-ci, le nom de celui (ou de celle) qui, selon nous, devrait être candidat(e) du Parti Socialiste ? Et bien, je pense qu’il faut éviter de tenter d’influencer sur le choix du meilleur candidat, mais de plutôt présenter les avantages de chacun, afin que l’on puisse se forger une idée à soi.

Ainsi, personnellement, je garde pour moi mon opinion, déjà faite, et que vous aurez peut être déjà compris.

Les primaires sont légales

L’UMP multiplie désormais les attaques fantaisistes sur la légalité des primaires, dénonçant un pseudo-

 »
flicage
 des
 français
 », un « suffrage censitaire »
 organisé par le PS.

Depuis
 plusieurs
 semaines
 des
 contacts
 ont
 été
 pris
 par le PS avec
 la
 Cnil,
 la
 Commission
 nationale
 des
 comptes
 de 
campagne
 et 
de
 financement
 des
 partis
 politiques,
 le
 Conseil
 Constitutionnel….et
 le
 ministère
 de
 l’Intérieur.  Quelques rappels juridiques de base suffisent pour se rendre compte que les primaires sont évidemment légales. Revue de détail point par point.

Le fichier utilisé

C’est le fichier électoral que tout parti politique ou candidat peut consulter ou recevoir copie (article L 28 du code électoral). Il sera transmis par les Préfectures. Le Ministère de l’Intérieur (dans une circulaire du 10 janvier aux Préfets) a demandé aux Préfets d’inciter les communes à transmettre les fichiers électoraux sous support informatique.

La somme des fichiers électoraux sera traitée (notamment pour répartir les électeurs sur les bureaux de vote primaires qui ne seront pas forcément les bureaux de vote républicains) afin de constituer le fichier électoral des primaires. Ce fichier sera déclaré à la Cnil ainsi que le fichier des présidents et accesseurs des bureaux de vote (conformément au mail Cnil du 30 mars). Ce fichier sera détruit après le scrutin sous contrôle d’huissiers de justice.

Un deuxième fichier sera constitué sur la base du volontariat des électeurs qui laisseront leurs coordonnées et accepteront qu’elles soient utilisées pendant la campagne. Ce fichier est à priori exonéré de déclaration à la Cnil  au titre du fichier des membres et correspondants des partis politiques (conformément au mail Cnil du 30 mars), mais il sera néanmoins déclaré pour plus de sécurité.

Constitutionnalité

Dans un courrier du 15 mars 2011, Jean‐Louis Debré a écrit « qu’il ne revient pas au Conseil constitutionnel d’intervenir sur les modalités de désignation des « précandidats » par les partis politiques ».

Participation aux frais

L’argent demandé aux électeurs est une participation aux frais, à l’instar des collectes pratiquées, par exemple, aux sorties des meetings (lettre de la CNCCFP du 11 mars). Ce n’est pas un don et donc ne donne pas droit à un reçu fiscal. Il n’y aura pas de connexion entre le montant donné par un électeur et son identité. Le montant de la recette de la primaire et tous les documents nécessaires seront bien entendu transmis à la CNCCFP.

Comptes de campagne

Seules les sommes engagées par le candidat élu pour convaincre les électeurs seront intégrées aux comptes de campagne (lettre de la CNCCFP du 11 mars 2011).

Locaux de vote

Les communes peuvent mettre à disposition des partis politiques des locaux communaux selon des modalités définies par le maire, le Conseil Municipal fixant, en tant que de besoin, la contribution due à raison de cette utilisation (article L 2144‐3 du code général des collectivités territoriales). Cette disposition a été rappelée aux Préfets dans la circulaire du ministère de l’Intérieur du 10 janvier (circulaire intitulée « organisation d’élections primaires par les Partis politiques).

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