Le problème EELV

Ce week end a lieu a La Rochelle, lieu que connaisse bien les socialistes, le congres d’europe écologie les verts, avec l’absence remarquée, et médiatisée, de Dany.

En effet, cette semaine Daniel Cohn Bendit a fait face a Cecile Duflot pour la direction du mouvement.
Ca se chamaille parce que Cecile a usée de tactique peu démocratique pour l’emporter face au fondateur du mouvement.

Aujourd’hui quel est le problème d’EELV ?
Et bien, comme le craint Dany, qu’il ne fasse que 3 ou 4 % en 2012 avec l’un ou l’autre des deux candidats, nouveaux venus en politique. Autre risque, et pas seulement pour les écolos cette fois, c’est le risque que, ayant un candidat, il bloque le passage au 2nd Tour au candidat de gauche. Bref, c’est la crainte d’un 21 avril.
Dany le redoute, et disait même qu’il faudrait voir la situation en Janvier, et être potentiellement capable de renoncer a présenter un candidat au profit du candidat de gauche.

Bref, avec leurs tactiques de calculs, par rapport aux courants, et leur stratégie du « on est les seuls écolos crédibles en France et donc on va imposer nos règles aux socialistes », ils courent dans le mur,et risque d’en emporter d’autres avec eux.

Alors, mesdames et messieurs les écolos, je vous en prie écouter un peu plus votre fondateur, Daniel Cohn Bendit, plutôt que l’appareil des verts.

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À propos de decrockjerome

La politique m'a toujours attirée, et j'ai beau être plutôt jeune, j'ai fait le choix de m'engager dans un parti politique : le PS. Alors oui, ça n'est pas forcément simple pour certains de voir qu'il n'y a pas que des vieux qui s'investissent, mais c'est mon engagement, et j'y tiens !

Publié le 4 juin 2011, dans Brèves, Divers, politique, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. 3 Commentaires.

  1. De passage

    EELV, un vrai sujet de réflexion pour les adhérents du PS, idéal pour détourner l’introspection sur votre partI délétère, archaïque, fait de (contre)courants inutiles et personnalisés, loin des préoccupations des citoyens sur la base de recettes politiques dépassées.
    EELV est loin d’être l’idéal, mais qu’un socialiste leur reproche « tactique », « stratégie » ou encore « manoeuvre » interne, c’est un peu l’hôpital (du siècle passé) des éléphants socialistes qui se moquent de la charité…

  2. Daniel Cohn Bendit devrait comprendre qu’il aujourd’hui pour beaucoup de jeunes « un vieux schnock », un de ces professionnels de la politique qui font que tant de jeunes se détournent de la politique.
    Cécile Duflot offre aujourd’hui un autre visage de l’engagement politique, un engagement qui ose affirmer qu’un combat clair sur des questions comme le nucléaire, le développement durable est plus important qu’un siège de plus, même au parlement européen.

  3. Je ne nie pas que le PS soit aussi un parti, avec ses tactiques d’appareils, mais nous nous savons, lorsque c’est nécessaire nous unir (plus ou moins bien parfois) pour les français.
    Mon article montre juste que le parti qui se disait « différent des autres », et « novateur » ne l’est peut être pas autant qu’il le disait. Dany a bien compris cela, avec la pression partisane qu’amène Les Verts dans un mouvement qui devait être autre chose qu’un parti.

    D’ailleurs, je vous rappel que même Daniel Cohn Bendit a reconnu que les socialistes organisaient un vrai mouvement démocratique avec leurs primaires, et il regrette que les primaires écologistes ne soient pas aussi ouvert au « peuple de gauche ».

    Quand à Cécile Duflot, elle a au moins le mérite de diriger le parti, et d’avoir une majorité qui la soutien. Mais, ces sorties, ces critiques sont souvent stériles, peu réfléchies, et peu crédibles malheureusement.
    A cette allure, les écolos feront moins de 5%, et ils devront comprendre qu’ils ont rater le train du succès, et prendront peut être un peu moins de haut celles et ceux qui pensent, sur la question du nucléaire notamment, qu’il vaut mieux prendre le temps, réfléchir, interroger les spécialistes, prendre le temps d’apporter des solutions efficaces, plutôt que de faire des grandes déclarations, pleines de bonnes volontés, mais qui restent des annonces, et seulement des annonces, auxquelles il n’y a pas de solutions de remplacement efficaces et immédiates.

    Alors, concernant la sortie du nucléaire, je veux dire « pourquoi pas », mais avant de le décider, nous devrons voir si nous sommes capable de remplacer progressivement ces centrales, sans être en pénurie d’énergie, et sans faire payer au consommateur le coût du changement énergétique.

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